Posté le 01.04.2007 par ateliercreation
Etant abstrait, je vous laisse deviner ce qu'il représente.
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Posté le 01.04.2007 par ateliercreation
Ce coeur à été le sujet pour le concour du forum
atelier-creation.shootboard.com du mois de mars.
Posté le 01.04.2007 par ateliercreation
Voici mon second manga fait en crayon. J'avoue que les deux premier étant des dessins d'essais sont assez moche.
Posté le 01.04.2007 par ateliercreation
Voici mon tout tout 1 manga fait à la main.
Posté le 01.04.2007 par ateliercreation
Voici mon 1 manga en feutre.
Posté le 18.03.2007 par ateliercreation
Lisa était une jeune fille, simple, timide qui n’arrivait pas à se faire d’amis. Depuis qu’elle était petite, elle n’avait pas assez confiance en elle. Lisa restait seule dans son coin. De la primaire jusqu’au lycée, c’était comme ça. Même chez elle, blottie derrière ses cours, son ordinateur ou sous un bon livre fantastique pour fuir le monde.
Son année de seconde c’était déjà bien entamée quand une nouvelle rejoignit la classe. Une fille bien étrange qui semblait être remplie d’un immense savoir. Elle s’annonça sous le nom de Eroïne. Elle s’avança vers Lisa et s’assit. Le cours se poursuivit. Pendant ce temps, elle me posa plusieurs questions sur le lycée et sur la ville qui semblait nouvelle pour elle. La fin de la journée passa. Ce fût la première fois que Lisa ne passait pas une journée seule. Le lendemain, Eroïne l’attendait à l’entrée de la grille. Surprise mais heureuse d’avoir enfin une amie qui restait avec elle. Toute la journée, Lisa but ses paroles. Pendant les jours suivants, d’autres restaient à écouter Eroïne parler comme si elle devenait leur guide. Première de la classe, débrouillarde, sociale, tout ça lui permettait de devenir la fille la plus populaire du lycée en une semaine. Malgré cela, elle restait la majeure partie de son temps avec Lisa. Elles étaient devenues inséparables.
Plusieurs semaines passaient.
Un jour sans être prévenue, Eroïne n’était pas venue en cours. « Elle doit probablement être malade » pensa Lisa. Le soir devant son ordinateur, elle fît des recherches pour le cours d’histoire. En tombant sur un site du Moyen Age, article « procès des sorcières », un prénom qu’elle reconnue apparut. Celui de Eroïne. Pensant à son amie, elle prit le téléphone et l’appela. Pour seule réponse, elle eut son répondeur. Après avoir fini, elle s’endormit dans son lit. Elle se réveilla en prison. Sa façon de voir n’était pas vraiment comme d’habitude. C’était plutôt comme si elle assistait à une vision du passé. Assise par terre, une jeune fille ressemblant étrangement à son amie, pleurait. Un garde vint et la traîna par terre ne la traitant de sorcière. Sans vraiment comprendre pourquoi, Lisa les suivit. La jeune femme avait droit à diverses tortures. Celui de la dame noire lui était réservé au final pour prouver si elle était une sorcière ou non. Soudain la main de la jeune fille agrippa celle de Lisa qui se réveilla en sursaut. Après avoir récupéré son souffle, elle se rendormit. Le lendemain, toujours aucune trace de son amie. Bizarrement les autres élèves la regardaient différemment, lui parlaient différemment. Ils ne voyaient plus en elle la petite fille timide mais une autre personne, totalement différente.
Fatigué en fin de journée, elle alla se réfugier dans les toilettes et compris en se regardant dans un miroir.
Lisa n’est plus ! Mais Eroïne restait éternel.
Posté le 18.03.2007 par ateliercreation
Elle était devant la porte de sa nouvelle demeure. Personne ne l'attendait. apparament, elle était la première à revenir dans ses lieux depuis des années; l'horlogue sonna huit heures. Elle avait la journée devant elle pour faire le plus gros du nettoyage. La jeune femme décida de commencer par la pièce qui venait. C'etait le salon. Elle enleva les draps des meubles, dépoussièra, balaya, puis ele partit chercher des produit pour laver le par terre. A son retour, les draps était à nouveau sur les meubles, de la poussière et de la crasse partout comme si elle n'avait rien fait durant ses quelques heures. Soudain, des bougies s'allumèrent dans la pénombre du salon. Son sang se glaça. Prise panique, elle quitta la pièce pour se réfugier dans une chambre qui se trouvait dans le même état que toute les autres. Elle resta cachée pendant uen bonne demi heure avant de prendre suffisament de courage pour retourner dans le salon. Tout était resté commme quand elle était partie. Les bougies allumées reflétaient son ombre sur les murs. elles les éteinds; Ce qui c'était passé n'était peut être rien; probablement son imagination. Elle commençait à avoir faim. quand elle passa dans le couloir en direction de la cuisine, l'une des lampes accrochées sur le mur droit clignotait. Soudain le verre de la lape explosa; la jeune femme sursauta et son coeur s'arrêtta quelques secondes. elle exaina la lampe pour comprendre ce qui c'était passé et vit que l'ampoule n'avait rien, pas le moindre éclat. Elle avait du mal à manger après tout ce qu'il lui ait arrivé. une fois terminé, elle continua sonnettoyage dans le manoir. Le phénomène qui c'était prduite dans le salon, se répéta dans toute la demeure. Plus elle continuait, plus elle s'épuisait. Il était dix-huit heures quand elle décida qu'elle n'en pouvait plus.Tout son corps tombait en lambeaux. Soudain un pied traversa le mur. Sur le moment elle mit cela sur le compte de la fatigue. peu de temps après une femme traversa le mur, elle se diriga vers le mur d'en face; la nouvelle arrivante n'en croyait pas ses yeux. Elle partit d'un pas vers la salle de bain et se rafraichit le visage. l'eau fraîche lui fit le plsu grand bien. Se laissant allongé sur le sol, elle s'assoupit. Quand elle se réveilla, elle avait froid, son corps était glacé, une autre sensation que la chaleur humaine parcourait son corps, une autre vitalité. Elle constata que plusieurs personne l'observaient. Elle voulais savoir qui c'étaient ses gens qui rodaient chez elle. la jeune femme hoqueta quand elle vit qu'ils étaient pâles et transparents. elle ne comprennait plus rien; Prise de panique, elle hurlait et courait dans tout le manoir. Arriva dans la hall, chercha à sortir mais rien n'y fit. l'horlogue devenue folle, fesaient forner les aiguilles rapidement. Tout ce mélangait dans sa tete. Petit à petit, tous l'entouraient. Elle eu beau se débattre, ils ne reculait pas. bientôt elle serait contre le mur. l'un deux la poussa, elle traversa les briques rouges et compris enfin.
Elle était morte.
Posté le 18.03.2007 par ateliercreation
Depuis la plus tendre enfance j’ai toujours eu peur du vide mais terriblement peur. Je n’approchais jamais les bords d’une falaise, je ne plongeais jamais du haut d’un plongeoir. Mais un jour quelque chose d’extraordinaire m’est arrivée. J’étais allé me promener seul dehors dans la forêt proche de mon village. Je sais que sortir dehors le soir n’est jamais conseillé. Encore moins dans une forêt. Je sais pas trop d’ailleurs pourquoi j’y été, quelque chose m’appelais de loin et le ressentiment d’allez le rejoindre étais plus fort que tout. J’arrive devant la grande falaise qui se trouve à 2 kilomètres de chez moi. Je regarde le ciel et tout d’un coup une grande lumière blanche m’envahie. Je ne me souvient plus du tout de ce qui c’est passé par la suite mais j’avais la sensation que quelque chose ou quelqu’un me touchais. A mon réveil je me trouvais toujours devant la falaise, mais une lourdeur tombait sur mon dos. Je ne savais pas ce que c’était et je n’osais pas non plus regarder de peur que ce soit horrible. Des ailes apparaissaient dans mon dos. Deux grandes ailes noires couvraient la longueur de mon corps et reflets le sol. J’étais prise de panique à ne pas savoir quoi faire de ça et surtout que vont dire les gens. La première chose que j’ai fait c’est trouver un endroit ou me cachée et me calmer. Je courrais dans la forêt jusqu’a ce que je trouve une grotte dans laquelle je me suis glissé. Là, je pleurais dans le noir. Au matin suivant je restais dans la grotte, les larmes glissant mes joues rougie par mes pleures nocturnes. Ce n’est que à la tombé de la nuit que j’ai pris une décision. Il faut que je fasse quelque chose de ses ailes ; Si on me les a donné c’est bien entendu pour que quelque chose de bon pour la terre arrivé. Le problème était comment vaincre ma peur du vide. Je suis allée en haut de la falaise et regarda le vide. Une peur au ventre me vient ; je ne savais plus trop quoi faire, alors je me suis jeté dans le vide. Mes ailes filaient dans le vent. Une grande sensation de bonheur m’est venue dans le cœur comme si j’avais retrouvé une sensation perdue depuis des millénaires. Je volais partout ou le vent m’emportait, je ne voulais plus descendre. Les gens des pays que je traversais me pris pour un ange de la mort suite à mes ailes noires et de ce fait un mauvais signe. Lors de l’un de mes passages, un enfant se noya dans une rivière trop rapide pour que les secours puissent intervenir. J’ai plonger la tête première dans l’eau et sortie l’enfant de son piège. Les gens qui m’entourais m’acclamer et j’ai su ce que j’allais faire de mon avenir.
Par la suite j’ai réussi à faire stopper cinq guerres, sauver plusieurs personnes de différent accidents et les églises m’appelle l’ange déçut mais sauveur d’âme. Je continue toujours aujourd’hui à sauver des vies et j’ai même réussi à faire la mienne. J’ai un marie charment, deux enfants adorable, mais qui non pas d’aile je vous rassure. Ils peuvent de cette façon vivre leur vie tranquillement. Au départ j’avais peur du vide et regardé le final. Je vie dans le vide, la tête proche des étoiles et de ce fait béni des dieux.
Posté le 18.03.2007 par ateliercreation
Fleur, rose, clarté lumière telle est le quotidien de l'univers, jamais abbatue par le néant qui est inextistant. Ce néant noir est ténébre que seul l'amour peut vaincre voici cette histoire qui vient des plus grandes profondeurs de l'amour voici l'histoire de deux êtres qui on faillit succomber au mal mais qui grace à leur amour on pu survivre.
C'était dans un temps lointain, sur une terre qui n'existait même pas dans nos pensées tellement elle était belle. Elle surpasserait notre imagination. Fleur, lumière et couleur de chaleur et d'amour y régnaient constamment. Danse et joie étaient le quotidien des gens qui vivaient dans ce lieu appellé " GLORIA " . Le roi de cette terre était un homme bon et généreux qui veillait à ce que nul homme ne soit dans le besoin. Comme on dirait le monde parfait. La mort, le crime ou la peur n'existaient pas et puis même s'ils venaient à exister ce n'est que sur des gens tourmentés qui n'ont pas pu avoir ce dont ils avaient besoin pour vivre heureux.
William vivait dans une petite ferme avec toute sa famille. Une famille très unie mais qui malgrè tout avait du mal avec ce jeune garçon. Il se refusait à toute paix et tout amour. Il ne voulait pas être comme tout le monde et pour cela il devenait orgeuilleux, et mauvais. Son père ne sachant plus quoi faire l'envoya en route voir le roi. Bien sur cette route il devra la prendre seul. Des le lendemain il partit sans rien. Il voulait prouver à son père qu'il était bien plus fort que ce qu'il en croyait. Une fois loin de chez lui il commencait déjà à regretter d'avoir dit qu'il n'aurait besoin de rien mais par peur de voir son père lui dire quelque chose il ne fit pas demi tour. Deux jours plus tard un vent froid arriva sur le pays. Il avait du mal à avancer, ses doigts et ses pieds étaient gelés. Une jeune femme à cheval, d'une grande beauté passa. Elle le regarda puis demanda :
- Que faites-vous ainsi vetu dans ce froid? Tenez une couverture de quoi vous tenir chaud.
- Non merci je n'ai nul besoin de votre aide chere dame !
- Bien comme vous voulez. Mais je préfère pour être sur que tout va bien pour vous, rester à vos côtés.
William ne dit plus rien car au fond de lui il se sentait plus serein de ne plus être seul. Plus les heures avancaient plus il avait froid. Il regarda la jeune femme et lui murmura :
- Finalement je crois que je voudrai bien votre couverture.
- A tout de même.
Elle stoppa son cheval puis chercha dans son sac une couverture brune. Le jeune homme la pris puis l'enroula autour de son corps. Il jeta à nouveau un regard vers elle en se demandant ce qu'elle faisait encore à côté de lui. Elle lui avait donne sa couverture que veut-elle encore? Il ne disait rien. La nuit tomba. Ils firent un champ ensemble et dormir l'un contre l'autre. Au reveil, la jeune femme était déjà levée, cheval pret. Elle s'avanca vers lui et lui dit :
- Je m'appelle Amélia. Et toi?
- William.
- Bon william je trouve qu'on avance lentement tout les deux donc je te propose qu'on monte tout les deux sur mon cheval. Tu verra ca ira beaucoup mieux.
- Pourquoi faite-vous cela?
- Parce que j'ai envie. Et puis....et rien!"
William sourit un peu puis monta sur le cheval de Amélia.
Ils chevauchaient tous les deux pendant encore une semaine avant d'arriver devant le palais. Avant qu'ils ne se quittent ils s'échangerent un baiser. Quand il arriva devant le roi il vit une jeune femme qui avait comme changee. Il ne pu croire ses yeux. La fille du roi était Amélia.
Quand il arriva devant le roi il ne pu rien dire. Le roi regarda sa fille et ouvra la dicussion :
- Tu es venu me demander la main de ma fille?
- Oui... euh non enfin oui. Pardon je ne sais plus trop pourquoi j'étais venu au départ. Mais je vous avoue que je suis tombé amoureux de votre fille. Elle m'a littéralement change.
- Oui je voie ça mon garçon. Qu'en pense-tu ma fille?
- Moi je suis toute oui.
Le roi frappa des mains et de ce fait annonca leur mariage. William, enfant égoïste est devenu suite à son voyage l'être doux que toute sa famille esperait retrouver.
Posté le 24.02.2007 par ateliercreation
Ceci est uniqmenet pour ma peinture à pastielle On peut aussi les trouver pour l'aquarelle sous cette forme.