Conte Nouvelle
Posté le 09.04.2007 par ateliercreation
Je suis John Norman et je suis ici parce que j’ai la sensation que ces dernier temps, plus personne ne fait attention à moi. Je veux dire par là que tout le monde m’ignore. Il est vrai que même par le passé, les gens qui m’entouraient ne fessaient pas vraiment attention à ce que je fessais. Enfin. Quand je parlais on m’écoutait quand même un peu ; Depuis que j’ai eu mon accident en voiture, plus personne ne m’écoute. En fait, plus personne ne me parle même. En fait c’est comme si cet accident avait fait en sorte que j’existe plus pour le monde. La concierge si gentil, qui me disait bonjours tout le matin ne me regarde même plus. Pendant un temps, j’ai cru que c’était probablement moi. Maintenant que j’y pense personne n’est venue à l’hospital me voir. Si ma mère une fois et venue mais elle est sortie en pleurant. Je ne sais pas si vous suivez ce que je dis, il est vrai que je mélange un peu les évènements. J’en étais où ? A oui. Donc bien entendu ma mère était venue à l’hospital mais sans même venir me voir, je l’ai vue directement quitter les lieux, le visage remplie de l’arme. Je ne me trouvais pas si amocher que ça. Même si l’accident aurait pu me coûter la vie, je trouve que je m’en suis bien sortie. Après ma sortie de l’hospital, c’est là que tout ce que je vous ai raconter au début met arriver.
Vous avez compris à peu près ce que je vous ai raconté ? Je sais que je me suis peu être un peu mal pris. Si vous voulez je peu toujours recommencer !
Pas un mot du psychologue. Soudain une femme entre. C’est la secrétaire des lieux.
- Madame Norman est là ? Elle ne c’est toujours pas remit de la mort de son fils.
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Posté le 18.03.2007 par ateliercreation
Lisa était une jeune fille, simple, timide qui n’arrivait pas à se faire d’amis. Depuis qu’elle était petite, elle n’avait pas assez confiance en elle. Lisa restait seule dans son coin. De la primaire jusqu’au lycée, c’était comme ça. Même chez elle, blottie derrière ses cours, son ordinateur ou sous un bon livre fantastique pour fuir le monde.
Son année de seconde c’était déjà bien entamée quand une nouvelle rejoignit la classe. Une fille bien étrange qui semblait être remplie d’un immense savoir. Elle s’annonça sous le nom de Eroïne. Elle s’avança vers Lisa et s’assit. Le cours se poursuivit. Pendant ce temps, elle me posa plusieurs questions sur le lycée et sur la ville qui semblait nouvelle pour elle. La fin de la journée passa. Ce fût la première fois que Lisa ne passait pas une journée seule. Le lendemain, Eroïne l’attendait à l’entrée de la grille. Surprise mais heureuse d’avoir enfin une amie qui restait avec elle. Toute la journée, Lisa but ses paroles. Pendant les jours suivants, d’autres restaient à écouter Eroïne parler comme si elle devenait leur guide. Première de la classe, débrouillarde, sociale, tout ça lui permettait de devenir la fille la plus populaire du lycée en une semaine. Malgré cela, elle restait la majeure partie de son temps avec Lisa. Elles étaient devenues inséparables.
Plusieurs semaines passaient.
Un jour sans être prévenue, Eroïne n’était pas venue en cours. « Elle doit probablement être malade » pensa Lisa. Le soir devant son ordinateur, elle fît des recherches pour le cours d’histoire. En tombant sur un site du Moyen Age, article « procès des sorcières », un prénom qu’elle reconnue apparut. Celui de Eroïne. Pensant à son amie, elle prit le téléphone et l’appela. Pour seule réponse, elle eut son répondeur. Après avoir fini, elle s’endormit dans son lit. Elle se réveilla en prison. Sa façon de voir n’était pas vraiment comme d’habitude. C’était plutôt comme si elle assistait à une vision du passé. Assise par terre, une jeune fille ressemblant étrangement à son amie, pleurait. Un garde vint et la traîna par terre ne la traitant de sorcière. Sans vraiment comprendre pourquoi, Lisa les suivit. La jeune femme avait droit à diverses tortures. Celui de la dame noire lui était réservé au final pour prouver si elle était une sorcière ou non. Soudain la main de la jeune fille agrippa celle de Lisa qui se réveilla en sursaut. Après avoir récupéré son souffle, elle se rendormit. Le lendemain, toujours aucune trace de son amie. Bizarrement les autres élèves la regardaient différemment, lui parlaient différemment. Ils ne voyaient plus en elle la petite fille timide mais une autre personne, totalement différente.
Fatigué en fin de journée, elle alla se réfugier dans les toilettes et compris en se regardant dans un miroir.
Lisa n’est plus ! Mais Eroïne restait éternel.
Posté le 18.03.2007 par ateliercreation
Elle était devant la porte de sa nouvelle demeure. Personne ne l'attendait. apparament, elle était la première à revenir dans ses lieux depuis des années; l'horlogue sonna huit heures. Elle avait la journée devant elle pour faire le plus gros du nettoyage. La jeune femme décida de commencer par la pièce qui venait. C'etait le salon. Elle enleva les draps des meubles, dépoussièra, balaya, puis ele partit chercher des produit pour laver le par terre. A son retour, les draps était à nouveau sur les meubles, de la poussière et de la crasse partout comme si elle n'avait rien fait durant ses quelques heures. Soudain, des bougies s'allumèrent dans la pénombre du salon. Son sang se glaça. Prise panique, elle quitta la pièce pour se réfugier dans une chambre qui se trouvait dans le même état que toute les autres. Elle resta cachée pendant uen bonne demi heure avant de prendre suffisament de courage pour retourner dans le salon. Tout était resté commme quand elle était partie. Les bougies allumées reflétaient son ombre sur les murs. elles les éteinds; Ce qui c'était passé n'était peut être rien; probablement son imagination. Elle commençait à avoir faim. quand elle passa dans le couloir en direction de la cuisine, l'une des lampes accrochées sur le mur droit clignotait. Soudain le verre de la lape explosa; la jeune femme sursauta et son coeur s'arrêtta quelques secondes. elle exaina la lampe pour comprendre ce qui c'était passé et vit que l'ampoule n'avait rien, pas le moindre éclat. Elle avait du mal à manger après tout ce qu'il lui ait arrivé. une fois terminé, elle continua sonnettoyage dans le manoir. Le phénomène qui c'était prduite dans le salon, se répéta dans toute la demeure. Plus elle continuait, plus elle s'épuisait. Il était dix-huit heures quand elle décida qu'elle n'en pouvait plus.Tout son corps tombait en lambeaux. Soudain un pied traversa le mur. Sur le moment elle mit cela sur le compte de la fatigue. peu de temps après une femme traversa le mur, elle se diriga vers le mur d'en face; la nouvelle arrivante n'en croyait pas ses yeux. Elle partit d'un pas vers la salle de bain et se rafraichit le visage. l'eau fraîche lui fit le plsu grand bien. Se laissant allongé sur le sol, elle s'assoupit. Quand elle se réveilla, elle avait froid, son corps était glacé, une autre sensation que la chaleur humaine parcourait son corps, une autre vitalité. Elle constata que plusieurs personne l'observaient. Elle voulais savoir qui c'étaient ses gens qui rodaient chez elle. la jeune femme hoqueta quand elle vit qu'ils étaient pâles et transparents. elle ne comprennait plus rien; Prise de panique, elle hurlait et courait dans tout le manoir. Arriva dans la hall, chercha à sortir mais rien n'y fit. l'horlogue devenue folle, fesaient forner les aiguilles rapidement. Tout ce mélangait dans sa tete. Petit à petit, tous l'entouraient. Elle eu beau se débattre, ils ne reculait pas. bientôt elle serait contre le mur. l'un deux la poussa, elle traversa les briques rouges et compris enfin.
Elle était morte.
Posté le 18.03.2007 par ateliercreation
Depuis la plus tendre enfance j’ai toujours eu peur du vide mais terriblement peur. Je n’approchais jamais les bords d’une falaise, je ne plongeais jamais du haut d’un plongeoir. Mais un jour quelque chose d’extraordinaire m’est arrivée. J’étais allé me promener seul dehors dans la forêt proche de mon village. Je sais que sortir dehors le soir n’est jamais conseillé. Encore moins dans une forêt. Je sais pas trop d’ailleurs pourquoi j’y été, quelque chose m’appelais de loin et le ressentiment d’allez le rejoindre étais plus fort que tout. J’arrive devant la grande falaise qui se trouve à 2 kilomètres de chez moi. Je regarde le ciel et tout d’un coup une grande lumière blanche m’envahie. Je ne me souvient plus du tout de ce qui c’est passé par la suite mais j’avais la sensation que quelque chose ou quelqu’un me touchais. A mon réveil je me trouvais toujours devant la falaise, mais une lourdeur tombait sur mon dos. Je ne savais pas ce que c’était et je n’osais pas non plus regarder de peur que ce soit horrible. Des ailes apparaissaient dans mon dos. Deux grandes ailes noires couvraient la longueur de mon corps et reflets le sol. J’étais prise de panique à ne pas savoir quoi faire de ça et surtout que vont dire les gens. La première chose que j’ai fait c’est trouver un endroit ou me cachée et me calmer. Je courrais dans la forêt jusqu’a ce que je trouve une grotte dans laquelle je me suis glissé. Là, je pleurais dans le noir. Au matin suivant je restais dans la grotte, les larmes glissant mes joues rougie par mes pleures nocturnes. Ce n’est que à la tombé de la nuit que j’ai pris une décision. Il faut que je fasse quelque chose de ses ailes ; Si on me les a donné c’est bien entendu pour que quelque chose de bon pour la terre arrivé. Le problème était comment vaincre ma peur du vide. Je suis allée en haut de la falaise et regarda le vide. Une peur au ventre me vient ; je ne savais plus trop quoi faire, alors je me suis jeté dans le vide. Mes ailes filaient dans le vent. Une grande sensation de bonheur m’est venue dans le cœur comme si j’avais retrouvé une sensation perdue depuis des millénaires. Je volais partout ou le vent m’emportait, je ne voulais plus descendre. Les gens des pays que je traversais me pris pour un ange de la mort suite à mes ailes noires et de ce fait un mauvais signe. Lors de l’un de mes passages, un enfant se noya dans une rivière trop rapide pour que les secours puissent intervenir. J’ai plonger la tête première dans l’eau et sortie l’enfant de son piège. Les gens qui m’entourais m’acclamer et j’ai su ce que j’allais faire de mon avenir.
Par la suite j’ai réussi à faire stopper cinq guerres, sauver plusieurs personnes de différent accidents et les églises m’appelle l’ange déçut mais sauveur d’âme. Je continue toujours aujourd’hui à sauver des vies et j’ai même réussi à faire la mienne. J’ai un marie charment, deux enfants adorable, mais qui non pas d’aile je vous rassure. Ils peuvent de cette façon vivre leur vie tranquillement. Au départ j’avais peur du vide et regardé le final. Je vie dans le vide, la tête proche des étoiles et de ce fait béni des dieux.
Posté le 18.03.2007 par ateliercreation
Fleur, rose, clarté lumière telle est le quotidien de l'univers, jamais abbatue par le néant qui est inextistant. Ce néant noir est ténébre que seul l'amour peut vaincre voici cette histoire qui vient des plus grandes profondeurs de l'amour voici l'histoire de deux êtres qui on faillit succomber au mal mais qui grace à leur amour on pu survivre.
C'était dans un temps lointain, sur une terre qui n'existait même pas dans nos pensées tellement elle était belle. Elle surpasserait notre imagination. Fleur, lumière et couleur de chaleur et d'amour y régnaient constamment. Danse et joie étaient le quotidien des gens qui vivaient dans ce lieu appellé " GLORIA " . Le roi de cette terre était un homme bon et généreux qui veillait à ce que nul homme ne soit dans le besoin. Comme on dirait le monde parfait. La mort, le crime ou la peur n'existaient pas et puis même s'ils venaient à exister ce n'est que sur des gens tourmentés qui n'ont pas pu avoir ce dont ils avaient besoin pour vivre heureux.
William vivait dans une petite ferme avec toute sa famille. Une famille très unie mais qui malgrè tout avait du mal avec ce jeune garçon. Il se refusait à toute paix et tout amour. Il ne voulait pas être comme tout le monde et pour cela il devenait orgeuilleux, et mauvais. Son père ne sachant plus quoi faire l'envoya en route voir le roi. Bien sur cette route il devra la prendre seul. Des le lendemain il partit sans rien. Il voulait prouver à son père qu'il était bien plus fort que ce qu'il en croyait. Une fois loin de chez lui il commencait déjà à regretter d'avoir dit qu'il n'aurait besoin de rien mais par peur de voir son père lui dire quelque chose il ne fit pas demi tour. Deux jours plus tard un vent froid arriva sur le pays. Il avait du mal à avancer, ses doigts et ses pieds étaient gelés. Une jeune femme à cheval, d'une grande beauté passa. Elle le regarda puis demanda :
- Que faites-vous ainsi vetu dans ce froid? Tenez une couverture de quoi vous tenir chaud.
- Non merci je n'ai nul besoin de votre aide chere dame !
- Bien comme vous voulez. Mais je préfère pour être sur que tout va bien pour vous, rester à vos côtés.
William ne dit plus rien car au fond de lui il se sentait plus serein de ne plus être seul. Plus les heures avancaient plus il avait froid. Il regarda la jeune femme et lui murmura :
- Finalement je crois que je voudrai bien votre couverture.
- A tout de même.
Elle stoppa son cheval puis chercha dans son sac une couverture brune. Le jeune homme la pris puis l'enroula autour de son corps. Il jeta à nouveau un regard vers elle en se demandant ce qu'elle faisait encore à côté de lui. Elle lui avait donne sa couverture que veut-elle encore? Il ne disait rien. La nuit tomba. Ils firent un champ ensemble et dormir l'un contre l'autre. Au reveil, la jeune femme était déjà levée, cheval pret. Elle s'avanca vers lui et lui dit :
- Je m'appelle Amélia. Et toi?
- William.
- Bon william je trouve qu'on avance lentement tout les deux donc je te propose qu'on monte tout les deux sur mon cheval. Tu verra ca ira beaucoup mieux.
- Pourquoi faite-vous cela?
- Parce que j'ai envie. Et puis....et rien!"
William sourit un peu puis monta sur le cheval de Amélia.
Ils chevauchaient tous les deux pendant encore une semaine avant d'arriver devant le palais. Avant qu'ils ne se quittent ils s'échangerent un baiser. Quand il arriva devant le roi il vit une jeune femme qui avait comme changee. Il ne pu croire ses yeux. La fille du roi était Amélia.
Quand il arriva devant le roi il ne pu rien dire. Le roi regarda sa fille et ouvra la dicussion :
- Tu es venu me demander la main de ma fille?
- Oui... euh non enfin oui. Pardon je ne sais plus trop pourquoi j'étais venu au départ. Mais je vous avoue que je suis tombé amoureux de votre fille. Elle m'a littéralement change.
- Oui je voie ça mon garçon. Qu'en pense-tu ma fille?
- Moi je suis toute oui.
Le roi frappa des mains et de ce fait annonca leur mariage. William, enfant égoïste est devenu suite à son voyage l'être doux que toute sa famille esperait retrouver.
Posté le 04.01.2007 par ateliercreation
Voici un conte qui est avec la même famille que les autres.
Bien entendu je ne peux que vous offrit la vision de la 1 de couverture.
JOJO fête Noël
Aujourd’hui c’est le vingt quartre décembre. Jojo va fêter Noël avec sa famille. Le sapin est garni de guirlandes, de boules, de bougies et d’un ange à la pointe de l’arbre. Une grande crèche avec les trois rois mages et Jésus entouré de Marie, Joseph, le bœuf et l’âne. Pour le repas, plusieurs salades de crustacés et d’algues diverses. Les enfants ont fait des gâteaux. Léo, Loïc et Fanie ont fait un gâteau au chocolat ; Coco et Canard ont fait un gâteau aux fruits. Il est sept heures et les invités vont arriver. Grand-père Valentin et grand-mère Natacha arrivent couvert de cadeaux. Chacun reçoit une boîte cachant une surprise. Canard ne veut pas attendre est ouvre son cadeau. Il reçoit une console de jeu vidéo. Puisque l’aîné l’a déjà ouvert, Jojo autorise les autres à ouvrir leur cadeau. Coco reçoit un avion télécommander, Léo un jeu de société, ainsi que Loïc et Fanie une immense peluche. Tous les enfants remercient leurs grands-parents d’avoir demandé au père Noël des cadeaux aussi super. Tante Sabine et oncle Dimitri arrivent un peu plus tard. Ils n’ont pas de cadeau en main et leurs disent :
« On a demandé au père Noël de venir vous les ramener en personne vers minuit après manger"
Les petits sautent de joie. Ils vont enfin voir le père Noël. Pendant le repas ils restent tous les cinq très gentils. Ils veulent à tout pris voir le père Noël. Pendant le dessert la famille dauphin félicite les plus jeunes pour leur délicieux gâteau. Le ventre bien rempli, les enfants jouent aux jeux déjà reçut. Tout d’un coup un petit toc survient sur la porte d’entré. Les petits dauphins se précipité à l’entré et ouvre la porte de bois. Soudain un immense monsieur habillé de rouge, de noir et de blanc apparaît. C’est le père Noël. Un immense traîneau encore rempli de cadeaux se trouve derrière l’homme. Plusieurs rennes attendent sagement leur maître. Le père Noël et les enfants se serrent dans les bras puis il leur demande gentiment.
« Vous avez été sage cette année les enfants ?
- Oui père Noël ! répondent les petits.
- Très bien alors vous aurez droit à un très beau cadeau pour tous les cinq. Un trou dans mon traîneau avec moi.
- Youpi ! » crient-t-ils.
Le père Noël les fait monté sur le traîneau puis ils partent avec lui à la surface. Ils montent très haut dans le ciel. Les enfants regardent en bas les toutes petites maisons. Les cadeaux destinés aux enfants tombent du traîneau et atterrissent dans la cheminée. Canard a eu le droit de guidé le traîneau pendant cinq minutes. Il a adoré. Le petit tour fini, le père Noël les ramène chez eux. Les enfants remercient l’homme qui retourne à sa distribution. Tous fatigués, ils disent bonne nuit à toute la famille et remercient leur tante et leur oncle pour cette merveilleuse surprise. Les cinq enfants s’endorment heureux d’avoir passer une joyeuse fête de Noël.
Posté le 04.01.2007 par ateliercreation
Voici un conte qui est avec la même famille que les autres.
Bien entendu je ne peux que vous offrit la vision de la 1 de couverture.
JOJO part en pique nique
Flip réveille les enfants. Aujourd’hui la petite famille part en pique-nique. Fanie est la première debout. Elle aide sa mère à préparer les salades de poissons, de crevettes et de crabes pour manger à midi. Flip a des difficultés à réveiller les garçons. Les quatre jeunes hommes s’étaient couchés très tard le soir. Jojo leur avait pourtant dit d’aller au lit tôt pour pouvoir partir le matin, de bonne heure. Flip réveille d’abord Loïc et Léo qui sont dans la même chambre, Coco et Canard sont dans la chambre voisine. Fanie a de la chance, puisque c’est la seule fille, elle a droit à une chambre pour elle toute seule. Loïc et Léo se lèvent et descendent dans la cuisine pour préparer leurs sandwichs aux crevettes comme ils les aiment. Flip doit réveillé maintenant les deux aîné. Coco se lève tout de suite dés l’appel de son père. Canard reste allongé dans le lit. Il refuse de sortir. Flip s’énerve et lui gronde dessus:
« Si tu ne viens pas, ça va mal aller mon garçon ! Allez debout ! Tu avais dit hier soir que tu serais le premier levé et tu es le dernier ! »
Canard se lève sans grande motivation et descend dans la cuisine rejoindre les autres. Son père le suit derrière. Tout le repas préparé, ils quittent leur maison et sortent hors de la ville. Ils vont dans les récifs de corail. Les enfants adorent allez là bas pour jouer à cache-cache et pour voir tous les poissons sauvages qui se cache dans les hautes herbes. Une fois arriver, Jojo et Flip mette la couverture sur le sable et s’allonge tranquillement. Les enfants partent regarder les environs pour leur jeu de cache-cache. Plus tard, leur mère les appelle pour venir manger. Toute la famille se retrouve assit sur la grande couverture rouge à carrer blanc. Chacun prend une assiette blanche et se sert en salades et en sandwich. Le déjeuner fini, Jojo et Flip rangent les affaires dans le panier et partent se promener dans les environs. Pendant ce temps les enfants jouent à cache-cache. C’est Coco qui doit compter. Il compte jusqu'à vingt pour laisser le temps aux autres de ce cacher. Canard se cache dans des coraux oranges pour pouvoir dissimuler son bec facilement. Loïc se cache derrière un rocher et place sa casquette verte au-dessus d’un groupe de coraux pour qu’elle soit bien visible. Il espère que son frère tombe dans le piège et le cherche dans le groupe de corail. Léo l’imite, en placant la sienne à côté de celle de Loïc et il se cache dans un autre groupe de corail plus loin. Fanie se cache dans une petite grotte couverte de mousse. Ça y est, Coco a fini de compter et part à la recherche de ses frères et de sa sœur. Le premier qu’il trouve c’est Canard. Sa ruse n’a pas marché. Coco a vu le bec de son frère. Ils partent ensemble chercher les autres. Ils voient les casquettes et fouillent dans le groupe de corail. Ils cherchent, ils cherchent mais ne trouvent personne. Loïc et Léo essayent de ne pas rire dans leur coin sinon ils seront découverts. Coco commence à s’énerver et fait le pitre. Loïc rigole si fort que Canard et Coco l’entendent de loin. Ils le voient derrière le rocher. Loïc ne dit pas ou se trouve son frère. Ils le voient sa tête dépasser du récif de corail. Les garçons sont tous découvert. Il manque Fanie. Fanie est la meilleur au jeu de cache-cache. C’est toujours elle qui se fait trouver la dernière. Elle choisie toujours des cachettes originales et parfois dangereuses. Ils mettent du temps à la chercher. Au bout d’un long moment de recherche ils commencent à l’appeler :
« Fanie, tu es ou ? C’est plus drôle on ne joue plus ! »
Pas de réponse. Les garçons paniquent et partent retrouver leurs parents qui ont fini leur promenade. Canard leur dit :
« On ne trouve plus Fanie et elle ne répond pas quand on l’appelle ! »
Flip et les garçons retournent dans la zone où ils jouaient. Jojo reste là où ils ont mangé au cas ou elle revient. Flip crie :
« Fanie c’est papa ! Tu es où ma chérie ? »
Ils entendent un appel :
« Au secours papa ! Je suis tombée ! »
Flip suit la voix et voit Fanie allonger sur les récifs. Un peux de sang coule sur la nageoire dossale. Fanie lui dit en pleurant :
« J’ai glissé quand je voulais changer de cachette et je suis tomber ! »
Son père la prend dans ses nageoires et la serre très fort. Il la ramène chez sa femme qui soigne la blessure. Les garçons soulagés, jouent avec elle au côté de leurs parents. Il ne faut jamais laisser les enfants joués sans surveillance où que ce soit. Si Flip ne l’aurait pas trouvé, qui sait ce qui lui serait arriver. Le reste de la journée se passe sans soucie. Les enfants jouent dans le sable et les parents les surveillent. Plus tard dans l’après midi ils rentrent à la maison content d’avoir passé une belle journée.
Posté le 04.01.2007 par ateliercreation
Voici un conte qui est avec la même famille que les autres.
Bien entendu je ne peux que vous offrit la vision de la 1 de couverture.
JOJO et la pullution
Jojo part à l’école chercher les enfants. Fanie et Loïc sont encore en classe de maternel. Ils ne peuvent pas quitter l’établissement scolaire sans être accompagner d’un adulte. Léo est en classe de cours préparatoires appelée aussi CP. Cette année il apprend à lire, écrire et compter. Coco est en CM1 et Canard en CM2. Après avoir récupéré les deux plus petit, elle va chercher les plus grand. La maternelle et les classes de primaires sont séparé dans deux bâtiments différents. Toute la famille réunis, ils rentrent à la maison. Soudain en cour de route, la sirène d’alarme sonne. Jojo fait courir les enfants. Quelque chose de grave approche d’Aquacity. Une fois arriver à la maison Jojo ferme la porte à double tour. Un liquide noir entre dans la ville. Bientôt Jojo ne voit plus la rue. Le téléphone sonne. La maman dauphin répond. C’est Fabrice le dauphin, maire d’Aquacity.
« Bonjour Jojo. Je téléphone pour annonce que personne ne doit quitter les maisons. Les enfants n’iront pas à l’école.
- Et pour mon mari ?
- On prévient les usines qui sont hors de la ville. Tant que la marée noire ne sera pas partie, personne ne sort. »
Fabrice raccroche. Jojo tente à plusieurs reprise d’appeler l’usine ou travaille son mari. Personne ne répond. Jojo calme les enfants paniqués. Canard vient et demande :
« Qu’est ce que c’est maman, cette eau noire ?
- Ce n’est pas de l’eau mes trésors. Le pétrole est utilisé par les hommes pour faire marcher leurs machines qui polluent l’eau, l’air et la terre.
- Pourquoi il est là ce pétrole ? continue Fanie.
- Un bateau a du avoir un trou ? Et tout le produit a dû s’écouler dans l’océan!
- Pourquoi les hommes ne l’enlèvent pas ? poursuit Léo.
- Il faut du temps. Et même si les hommes enlèvent le maximum de pétrole, il en restera toujours dans l’océan. Tout le monde fait des erreurs. Même nous.
- Ont peut faire quoi pour que les hommes arrête d’utiliser le pétrole ? reprend Loïc.
- Nous rien. C’est aux hommes de trouver le moyen d’utilisé une autre source d’énergie pour vivre. Mais heureusement que certain d’entre eux font tout ce qui est en leur pouvoir pour que le moins d’animaux possibles soit toucher par ce fléau des eaux.
- Et papa ? Il lui arrivera quoi s’il ce fait prendre par le pétrole ?
- Il n’est pas prit dans le pétrole !
- Mais qu’est ce qu’il va arriver à papa s’il est dans la nappe de pétrole ? continuent-t-ils en cœur. »
Jojo ne veut pas répondre à cette question. Elle ne veut pas effrayer ses enfants. Les petits attendent une réponse à leur question. Jojo fini par craquer et leur dit en larmes :
« Le pétrole est du poison, les enfants. Si votre père n’a pas eux le temps de quitter l’usine, il risque de mourir. »
Jojo et les enfants se serrent les un contre les autres. Personne n’arrive à dormir. Au petit matin, la nappe de pétrole a complètement disparu. Jojo quitte la maison, en laissant seul les enfants. La maman dauphin prend la direction de l’hôpital. Flip n’y est pas. Elle rentre à la maison et voit son mari devant la porte. Jojo lui saute dans ses nageoires et l’embrasse. Les enfants heureux de revoir leur père, l’imite. Toute la petite famille se serre dans les bras, heureux qu’aucun d’entre eux ne soit toucher par la catastrophe qui vient de passé.
Posté le 04.01.2007 par ateliercreation
Celui si est une conte qui est avec la même famille que les autres.
Bien sur il y a d'autres images mais je ne peut vous offrit que la vision de la 1 de couverture
JOJO et les pêcheurs
Aujourd’hui c’est un jour comme les autres. Pour le déjeuner Jojo part chez le nouveau poissonnier du quartier, Roc le requin pèlerin. Elle lui prend plusieurs poissons puis part dans le centre ville pour acheter d’autres aliments. Jojo achète des crevettes aux épinards. Fanie adore mangé ça. La jeune fille est partie pour la journée chez son amie qui habite dans la ville voisine à Bulleville. Jojo veut lui faire plaisir pour le dîner. Quand elle rentre chez elle, Coco fait la tête ! Il n’aime pas du tous les épinards. Elle commence la cuisine quand soudain Kale la loutre arrive dans Aquacity tout effrayé. Il court dans tout les sens en crient :
« Vite il faut de l’aide ! Un groupe de pêcheur pêche au-dessus de Bulleville et plusieurs enfants sont prisonniers des filés ! »
Tout le monde sort dans la rue et s’approche de Kale pour lui demander ce qu’il faut faire. Jojo ne perd pas un instant et part immédiatement pour Bulleville. Pendant qu’elle nage elle panique à l’idée que Fanie soit aussi prisonnière du filet de pêche. Quand elle arrive à Bulleville, Paul l’orque, le maire de la ville se précipite vers Jojo. Il lui dit :
« Jojo je suis désolé mais Fanie est prise dans le filet avec d’autres enfants.
- Combien sont-ils ?
- Huit !
- Et vous compter faire quoi ?
- Arsène la pieuvre et Juliette la baleine sont partie à Requincing chercher Benoît le requin scie pour couper les cordes. »
Paul la laisse et part aider les sauveteurs qui tentent de calmer les enfants. Jojo voit Fanie prisonnière du filet. Une idée lui passe par la tête. Elle ne veut pas attendre que Arsène et Juliette reviennent. Elle veut que sa fille sorte de là immédiatement. Jojo nage jusqu'à la surface et cherche de vue le bateau. Elle voit plusieurs humain jeter des bouées et filets dans l’eau. Elle s’approche du bateau et fait plusieurs sauts. Les pêcheurs la regardent et pensent qu’elle veut s’amuser avec eux. Jojo s’énerve et fonce dans la coque du bateau. Elle se fait très mal à la tête. Les pêcheurs s’approchent d’elle à l’aide d’un petit bateau à moteur. Ils regardent si elle n’a rien et l’observe attentivement. C’est dans des moments comment celle là que Jojo aimerait savoir parler la langue des humains. La maman dauphin prend un bout de filé dans son bec et fait semblent d’être coincer. Un jeune homme lui enlever le filet de la tête et crie quelque chose aux autres hommes que Jojo ne comprend pas. Elle regarde trois hommes se changer avec une combinaison bleue. Ils mettent un drôle de masque sur les yeux et une lourde bouteille sur le dos. Jojo plonge sous l’eau et rejoint les autres en crient :
« Les hommes descendent pour sortir les enfants de leur filet ! »
La plupart des habitants partent se cacher dans les environs. Benoît le requin scie arrête de couper le filé et s’en va. Il a déjà bien commencer le travail. Les trois hommes arrivent avec des couteaux dans les mains. Ils voient que le filé et déjà bien couper. Il ne leur faut pas longtemps pour libérer les enfants. Tous les petits rejoignent leurs parents. L’un des hommes caresse doucement la tête de Jojo et remonte avec les autres. Ils montent leur filet troué sur leur bateau et quitte les lieux. Fanie est contente de retrouver sa mère. La petite fille a eu très peur. Le soir de retour chez elle à Aquacity, Jojo lui prépare son plat préféré, des crevettes aux épinards. Fanie retrouve le sourire et s’endort doucement dans son lit en rêvant.
Posté le 04.01.2007 par ateliercreation
Alors c'est ni une nouvelle ni un conte mais plutôt mon premier gros roman. En fait je vous met que la 1 de couverture que j'ai faitez car on va dire que l'histoire est assez dur et puis je doute que tout le monde va aimer.
J'espère que vous m'en voudrai pas trop pour ça.
L'histoire et assez longe à lire et puis je sai spas trop comment le mettre sur le net.